Ce que j'ai fait avec le vendeur tunisien pendant mes vacances

Ce que j’ai fait avec le vendeur tunisien pendant mes vacances

Un simple massage dans une boutique de Djerba a basculé en une nuit torride que je n'oublierai jamais. Découvrez comment mon mari et moi avons franchi la ligne rouge lors de ce voyage inoubliable.

Temps de lecture estimé : 5 minutes

Points clés à retenir

  • Une épouse découvre l’excitation du regard de son mari sur sa transgression
  • Le jeu de séduction progressif transforme une simple visite de boutique en rendez-vous clandestin
  • Le couple franchit ensemble les frontières de leur intimité lors d’un voyage exotique

Ce que j’ai fait avec le vendeur tunisien

Je n’aurais jamais imaginé que mon voyage en Tunisie avec Marc se terminerait comme ça. Pourtant, dès le premier jour, j’avais senti que quelque chose d’électrique flottait dans l’air brûlant de Djerba. Marc m’avait encouragée à porter cette petite robe d’été presque transparente, celle qui laisse deviner la dentelle noire de ma lingerie quand le soleil se place derrière moi. « Profite, on est en vacances », m’avait-il murmuré en glissant sa main dans le creux de mes reins.

Dans les ruelles étroites de la médina, je sentais les regards masculins se poser sur moi. Ce mélange de désapprobation et de désir à peine voilé me donnait une excitation trouble que je n’osais pas m’avouer. Marc le remarquait. Je voyais à ses pupilles dilatées qu’il adorait ça, me voir désirée, presque exposée.

La première visite : des mains qui dépassent les limites

On cherchait une huile de massage dans un souk couvert quand je suis tombée sur cette petite boutique. Le vendeur, la trentaine, le regard sombre et intense, m’a proposé de tester son produit. « Pour que Madame soit sûre de la qualité », avait-il dit avec un accent chantant. J’allais refuser poliment quand Marc a insisté. « Vas-y chérie, essaie. » Il y avait quelque chose dans sa voix, une note que je ne lui connaissais pas.

On est passés derrière un rideau de perles. L’arrière-boutique sentait l’encens et l’huile d’argan. Le vendeur a versé quelques gouttes chaudes dans ses paumes et a commencé par mes pieds. Des gestes professionnels, au début. Puis ses mains ont remonté mes mollets, s’attardant sur la peau sensible derrière mes genoux. Quand ses doigts ont glissé sous l’ourlet de ma robe pour atteindre l’intérieur de mes cuisses, j’ai senti mon souffle se bloquer.

« Arrêtez », ai-je murmuré, mais ma voix tremblait. Ce n’était pas de la peur. C’était ce frisson brûlant qui descendait le long de ma colonne vertébrale et qui faisait battre mon cœur à tout rompre. Il a retiré ses mains immédiatement, mais pas avant que nos regards se croisent. Il avait compris. Marc aussi. Je voyais son jean se tendre dangereusement.

Le vendeur a alors massé mes épaules, mon cou, puis ses pouces ont tracé des cercles sur ma nuque avant de descendre vers mon décolleté. Ses doigts ont effleuré le haut de mes seins à travers le tissu fin. Juste assez pour que je sente mes tétons durcir instantanément. J’ai fermé les yeux, honteuse de ma réaction. On est repartis sans rien acheter. Mais l’odeur de cette huile était imprégnée sur ma peau.

Le retour : quand la curiosité devient obsession

Cette nuit-là, Marc m’a prise avec une violence inhabituelle. Il m’a plaquée contre le mur de la chambre d’hôtel avant même que j’aie enlevé ma robe. « Tu as aimé ses mains sur toi, avoue », m’a-t-il soufflé en me mordant le cou. J’ai joui si fort que j’ai eu peur qu’on nous entende à travers les murs trop fins.

Le lendemain matin, je ne pensais qu’à ça. À ces mains calleuses qui avaient exploré mon corps avec une assurance tranquille. À Marc qui m’avait regardée me faire toucher par un autre homme. J’ai proposé qu’on retourne à la boutique « pour acheter l’huile finalement ». Marc a souri. Ce sourire complice qui voulait dire qu’il savait exactement pourquoi je voulais y retourner.

Le vendeur nous a accueillis avec un regard entendu. Cette fois, quand il a glissé ses mains sous ma robe, je n’ai rien dit. Ses doigts ont remonté jusqu’à la limite de ma culotte. J’étais déjà trempée. Il a senti l’humidité à travers le tissu et a eu un sourire imperceptible. Marc, assis sur un tabouret à trois mètres, se caressait à travers son pantalon en nous regardant.

Mais l’endroit était trop exposé. Des clients pouvaient entrer à tout moment. Je me suis levée brusquement, le corps en feu, les jambes tremblantes. « On ne peut pas faire ça ici », ai-je dit, autant à Marc qu’au vendeur. C’est là que Marc a prononcé les mots qui allaient tout changer : « Si tu veux vraiment essayer… demande-lui. »

La proposition que je n’aurais jamais dû accepter

Mon cœur battait tellement fort que je l’entendais cogner dans mes oreilles. J’ai regardé le vendeur dans les yeux et j’ai articulé difficilement : « Est-ce qu’on pourrait… continuer ailleurs ? » Un silence électrique. Puis il a hoché la tête lentement. « Ce soir. Je ferme à vingt heures. Je vous donne mon adresse. »

Les heures qui ont suivi ont été une torture délicieuse. Marc me touchait sans arrêt, glissant sa main sous ma robe dans les ruelles désertes, me chuchotant à quel point il avait envie de me voir me faire baiser par un autre homme. J’étais dans un état second, partagée entre l’excitation et l’incrédulité de ce qui allait se passer.

À vingt heures quinze, on sonnait à la porte d’un petit appartement dans un quartier résidentiel calme. Il nous a ouvert torse nu, en pantalon de lin blanc. Son appartement sentait le thé à la menthe et le bois de santal. « Vous êtes sûrs ? » a-t-il demandé en nous regardant tous les deux. Marc a répondu pour moi : « Elle en a envie. Vraiment envie. »

Chez lui : la nuit où tout a basculé

Il m’a conduite jusqu’à une pièce éclairée à la bougie, avec un grand matelas posé à même le sol recouvert de draps blancs. « Déshabille-toi », m’a-t-il ordonné doucement. J’ai hésité, mais Marc, installé dans un fauteuil dans le coin de la pièce, m’a encouragée d’un signe de tête. J’ai fait glisser ma robe. Puis mon soutien-gorge. Puis ma culotte déjà humide.

J’étais nue devant cet inconnu pendant que mon mari me regardait. L’excitation était si intense que j’avais l’impression que ma peau allait prendre feu. « Allonge-toi sur le ventre », a-t-il murmuré. J’ai obéi. L’huile chaude a coulé sur mon dos, entre mes omoplates, dans le creux de mes reins. Ses mains puissantes ont commencé à me pétrir, à explorer chaque courbe, chaque muscle tendu.

Quand il est arrivé à mes fesses, il a pris son temps. Ses pouces ont tracé le contour de chaque globe de chair avant de s’aventurer dans le sillon. J’ai gémi malgré moi. « Retourne-toi », a-t-il soufflé. Je me suis retournée, exposée, offerte. Mes seins se soulevaient au rythme de ma respiration haletante. Il a versé de l’huile sur ma poitrine et l’a massée en cercles concentriques, en pinçant doucement mes tétons dressés.

Puis sa main a descendu sur mon ventre. Plus bas. Encore plus bas. Quand ses doigts ont rencontré mon sexe trempé, j’ai cambré les reins. Il a écarté mes lèvres gonflées et a commencé à me caresser avec une lenteur insoutenable, explorant chaque repli, chaque centimètre de chair sensible. J’ai tourné la tête vers Marc. Il s’était sorti la queue et se branlait lentement en me dévorant des yeux.

Le vendeur a enfoncé deux doigts en moi et j’ai poussé un cri étouffé. Il les a bougés en crochet, trouvant immédiatement mon point G. « Tu es tellement serrée », a-t-il murmuré avant de se pencher pour prendre un de mes tétons dans sa bouche. Sa langue chaude et rugueuse a tourné autour de mon mamelon pendant que ses doigts continuaient leur va-et-vient impitoyable.

« Suce-le », a ordonné Marc depuis son fauteuil, la voix rauque. Le vendeur s’est relevé et a retiré son pantalon. Sa queue épaisse et dure a jailli devant mon visage. Je l’ai regardé dans les yeux en ouvrant la bouche. Il a glissé son sexe entre mes lèvres lentement, savourant chaque centimètre qui disparaissait dans ma gorge. Le goût salé de sa peau, l’odeur musquée de son désir, tout me rendait folle.

J’ai commencé à le sucer avec application, passant ma langue sur son gland, léchant toute la longueur de sa verge, prenant ses couilles dans ma bouche. Il a gémi et a attrapé mes cheveux pour contrôler le rythme. « Putain, elle suce divinement bien », a-t-il lâché en regardant Marc. Mon mari haletait, sa main accélérant sur son sexe tendu.

Le vendeur s’est reculé et a enfilé un préservatif. « Je vais te baiser maintenant », a-t-il annoncé. Pas une question. Une affirmation. Il a écarté mes cuisses et s’est positionné à mon entrée. Quand il m’a pénétrée d’un coup de reins puissant, j’ai crié. Il était si épais qu’il m’emplissait complètement, m’étirait presque douloureusement.

Il a commencé à me pilonner avec des coups de boutoir profonds, réguliers. Mes seins rebondissaient à chaque impact. Le bruit obscène de nos chairs qui claquaient emplissait la pièce. « Regarde ton mari pendant que je te défonce », m’a-t-il ordonné. J’ai tourné la tête. Marc était au bord de l’orgasme, les yeux rivés sur cette queue étrangère qui entrait et sortait de moi.

Le vendeur a attrapé mes hanches pour me pénétrer encore plus profondément. Ses coups sont devenus plus violents, plus brutaux. Je sentais l’orgasme monter, cette vague brûlante qui partait de mon ventre et irradiait dans tout mon corps. « Je vais jouir », ai-je gémi. « Jouis pour moi. Jouis sur ma queue », a-t-il grogné en accélérant encore.

L’orgasme m’a frappée comme une déflagration. J’ai hurlé, mon corps secoué de spasmes incontrôlables, mon sexe se contractant violemment autour de sa verge. Il a continué à me marteler pendant ma jouissance, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter, trop sensible. Il s’est retiré et a retiré le préservatif. « Ouvre la bouche », a-t-il ordonné.

J’ai obéi et il s’est branlé au-dessus de mon visage avant de jouir en longs jets chauds sur ma langue, mes lèvres, mes joues. Marc a explosé au même moment, son sperme giclant sur son ventre. Le silence qui a suivi était irréel. Je respirais difficilement, le corps encore parcouru de frissons, le goût de cet homme dans ma bouche.

Questions Fréquentes

Comment une femme en vient-elle à accepter ce genre de proposition ?

Ce n’est jamais une décision rationnelle. C’est une accumulation de regards, de frissons interdits, de désirs enfouis qui remontent brusquement à la surface. Dans mon cas, le regard complice de Marc m’a donné la permission d’explorer un fantasme que je n’osais même pas m’avouer. La complicité du couple est essentielle dans ce genre de transgression.

Quel effet cela a-t-il eu sur votre couple ensuite ?

Paradoxalement, cela nous a rapprochés. Marc m’a fait l’amour cette nuit-là avec une passion renouvelée, comme s’il me redécouvrait. Nous avions partagé un secret brûlant, franchi ensemble une limite. Mais attention, ce genre d’expérience peut aussi détruire un couple si elle n’est pas parfaitement consensuelle et discutée au préalable.

Avez-vous eu peur des conséquences dans un pays étranger ?

Oui, rétrospectivement, nous avons pris un risque inconsidéré. La prudence aurait voulu qu’on s’abstienne. Mais dans le feu de l’action, l’excitation balaye toute raison. C’est important de souligner que ce genre de situation doit rester exceptionnelle et se dérouler dans un cadre de confiance minimal.

Le lendemain… et après

Le vendeur m’a envoyé un message le lendemain : « Reviens ce soir. Seule ou avec lui, comme tu veux. » J’ai montré le SMS à Marc. Son regard s’est enflammé. « Tu veux y retourner ? » m’a-t-il demandé. J’ai hoché la tête, incapable de parler. Cette fois, je savais exactement ce qui m’attendait. Et je le voulais plus que tout.

Nous y sommes retournés. Cette deuxième nuit, il m’a prise dans des positions que je n’avais jamais essayées. Il m’a fait jouir quatre fois. Marc a participé cette fois, me prenant dans sa bouche pendant que l’autre me possédait. Ce voyage en Tunisie est devenu le point de départ d’une nouvelle dimension de notre sexualité. Celle où les interdits n’en sont plus vraiment.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *